{"id":12,"date":"2011-03-30T21:05:12","date_gmt":"2011-03-30T21:05:12","guid":{"rendered":"http:\/\/www.chantalemorin.com\/site\/?page_id=12"},"modified":"2021-02-05T19:21:48","modified_gmt":"2021-02-05T19:21:48","slug":"presse","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.chantalemorin.com\/site\/presse\/","title":{"rendered":"Presse"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<div id=\"site-wrapper\">\n<div id=\"articles\" class=\"single red-violet clearfix\">\n<header class=\"article-header text-dark\">\n<div class=\"container\">\n<div class=\"row\">\n<div class=\"col-xs-14 col-sm-11\">\n<h1>GAMIQ 2019: incubateur de talents<\/h1>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/header>\n<div class=\"container\">\n<div class=\"row flex-sm flex-row\">\n<div class=\"col-xs-14 col-sm-7 col-md-9 col-lg-10\">\n<figure><figcaption><\/figcaption><a title=\"Philippe Renaud\" href=\"https:\/\/www.ledevoir.com\/auteur\/philippe-renaud\">Philippe Renaud<\/a><\/p>\n<\/figure>\n<div class=\"row\">\n<div class=\"col-xs-14 col-md-10 col-md-offset-4\">\n<div class=\"author-offset\">\n<aside class=\"author sans-photo\"><time datetime=\"2019-11-25\">25 novembre 2019<\/time><\/p>\n<nav class=\"category-nav\">\n<ul class=\"list-unstyled\">\n<li><a href=\"https:\/\/www.ledevoir.com\/culture\/musique\">Musique<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/nav>\n<\/aside>\n<\/div>\n<div class=\"text-offset\">\n<div class=\"editor scrolling-tracker\">\n<p>Le quatorzi\u00e8me Gala de l\u2019alternative musicale ind\u00e9pendante du Qu\u00e9bec (GAMIQ) se tenait hier soir au Caf\u00e9 Campus au m\u00eame moment que se d\u00e9roulait au Microsoft Theatre de Los Angeles l\u2019American Music Awards, dont il est antith\u00e8se absolue. Pas de champagne ni de tapis rouge, surtout pas de Shawn Mendes. Plut\u00f4t une sympathique et d\u00e9glingu\u00e9e c\u00e9l\u00e9bration des talents d\u2019ici et sur lesquels les projecteurs ne sont pas assez braqu\u00e9s. \u00c0 eux, les troph\u00e9es Lucien, d\u00e9cern\u00e9s hier aux H\u00f4tesses d\u2019Hillaire, Marie Davidson, Robert Nelson, Choses Sauvages et autres innovateurs de notre sc\u00e8ne musicale.<\/p>\n<p>Comme lors de l\u2019\u00e9dition\u00a02017, cette soir\u00e9e de gala s\u2019est cependant encore v\u00e9cue avec un pincement au coeur\u00a0: le prix Hommage, remis l\u2019an dernier \u00e0 Grimskunk, a \u00e9t\u00e9 hier d\u00e9cern\u00e9 aux gestionnaires de la coop\u00e9rative Les Katacombes, salle de spectacles devenue le quartier g\u00e9n\u00e9ral des sc\u00e8nes punk et m\u00e9tal. Ses patrons ont r\u00e9cemment annonc\u00e9 devoir cesser leurs activit\u00e9s le 31 d\u00e9cembre prochain, apr\u00e8s 2000 spectacles pr\u00e9sent\u00e9s en treize ans de loyaux services. Ils sont aujourd\u2019hui incapables d\u2019encaisser la hausse du loyer des locaux situ\u00e9s au coin du boulevard Saint-Laurent et de la rue Ontario, o\u00f9 poussent les condos comme des champignons.<\/p>\n<p><span class=\"intertitre\">Une tape dans le dos<\/span><\/p>\n<p>Les Katacombes sont pourtant un incubateur de talents o\u00f9 se d\u00e9veloppent les artistes \u00ab\u00a0qui un jour rempliront le Club Soda ou le M\u00e9tropolis\u00a0\u00bb disait hier l\u2019une des gestionnaires des lieux. Deux ans apr\u00e8s la fermeture du Divan Orange, une autre petite salle de spectacles importante pour la vitalit\u00e9 de notre sc\u00e8ne musicale dispara\u00eetra. \u00ab\u00a0C\u2019est paradoxal que l\u2019on perde une salle de spectacles dans le Quartier des spectacles\u00a0\u00bb, d\u00e9plorait Patrice Caron, organisateur du GAMIQ, durant son discours. Insistant sur l\u2019importance de ces petits diffuseurs, le gala a aussi r\u00e9compens\u00e9 l\u2019Auberge festive Sea Shack de Sainte-Anne-des-Monts, en Gasp\u00e9sie, du Lucien de la Salle de spectacles de l\u2019ann\u00e9e.<\/p>\n<p>Une salle justement o\u00f9 les Acadiens des H\u00f4tesses d\u2019Hilaires ont beaucoup jou\u00e9, proximit\u00e9 aidant. Le groupe et son color\u00e9 leader Serge Brideau ont anim\u00e9 la soir\u00e9e avec toute la vibrante spontan\u00e9it\u00e9 qu\u2019on leur conna\u00eet, r\u00e9coltant aussi deux prix, ceux de l\u2019Artiste de l\u2019ann\u00e9e et de l\u2019Album de l\u2019ann\u00e9e \u2014 hors Qu\u00e9bec (pour l\u2019album-concept <em>Viens me voir<\/em>). Le gala, diffus\u00e9 sur le web, fut \u00e9galement ponctu\u00e9 de solides performances, notamment celles de Bon Enfant (qui vient de lancer son premier album), Enfants Sauvages, la rappeuse Naya Ali et Les Shirleys.<\/p>\n<p>Autres grandes gagnantes de la soir\u00e9e, ces derni\u00e8res ont remport\u00e9 les Lucien de la R\u00e9v\u00e9lation de l\u2019ann\u00e9e et du EP rock de l\u2019ann\u00e9e, un enregistrement paru au printemps dernier. Les tout premier du trio, qui n\u2019existe que depuis un an. Il fallait voir le sourire dans leurs visages en allant r\u00e9colter ces premiers prix en carri\u00e8re. C\u2019est beaucoup \u00e7a, le GAMIQ\u00a0: une tape dans le dos, une mani\u00e8re de pousser les musiciens de la sc\u00e8ne underground \u00e0 ne pas l\u00e2cher, un gala pour \u00ab\u00a0inscrire dans la suite des choses\u00a0\u00bb, comme l\u2019affirmait hier Patrice Caron, ces artistes qui habitent la sc\u00e8ne musicale qu\u00e9b\u00e9coise. On peut entre autres nommer The Flaying (Album m\u00e9tal de l\u2019ann\u00e9e pour <em>Angry, Undead<\/em>), Choses Sauvages (Album indie rock de l\u2019ann\u00e9e), Fuudge (Album rock de l\u2019ann\u00e9e pour <em>Les Matricides<\/em>), Marie Davidson (Album \u00e9lectronique de l\u2019ann\u00e9e pour <em>Working Class Woman<\/em>) et Kid Koala (Album exp\u00e9rimental de l\u2019ann\u00e9e pour <em>Music to Draw To\u00a0: Io<\/em>).<\/p>\n<p>D\u2019autres heureux gagnants\u00a0: le collectif Alaclair Ensemble, qui a lanc\u00e9 vendredi dernier un mixtape surprise (AMERICA Volume 2), a laiss\u00e9 son empreinte sur les cat\u00e9gories rap du GAMIQ, avec Robert Nelson remportant le Lucien de l\u2019Album hip-hop de l\u2019ann\u00e9e (pour Nul n\u2019est ro\u00e9 en son royaume) et son coll\u00e8gue Eman, r\u00e9cipiendaire du EP hip-hop de l\u2019ann\u00e9e gr\u00e2ce \u00e0 Maison. Le duo Beat Market est mont\u00e9 chercher le prix du EP \u00e9lectronique de l\u2019ann\u00e9e (pour All Good), Jesuslesfilles celui du Vid\u00e9oclip de l\u2019ann\u00e9e (pour H\u00f4pital), et il en a \u00e9t\u00e9 de m\u00eame pour Enfants Sauvages (Album punk), Bleu Nuit (Album post-punk) et Benoit Paradis, reparti avec celui de l\u2019Album jazz de l\u2019ann\u00e9e (Quintessence du cool).<\/p>\n<p>\u00c9lisapie a remport\u00e9 celui de l\u2019Album folk de l\u2019ann\u00e9e pour <em>The Ballad of the Runaway Girls<\/em> alors qu\u2019Antoine Corriveau repartait avec celui de l\u2019EP folk de l\u2019ann\u00e9e pour <em>Feu de for\u00eat<\/em>. Lou-Adrianne Cassidy a envoy\u00e9 Hubert Lenoir chercher son Lucien pour l\u2019Album pop de l\u2019ann\u00e9e (<em>C\u2019est la fin du monde \u00e0 tous les jours<\/em>), mais Camille Poliquin de Milk Bone \u00e9tait au Caf\u00e9 Campus pour r\u00e9cup\u00e9rer celui du EP Pop de l\u2019ann\u00e9e (<em>Dive<\/em>), tout comme De.Ville (EP world de l\u2019ann\u00e9e pour <em>Sables<\/em>), Lucill (EP indie rock de l\u2019ann\u00e9e) et Carott\u00e9 (Choix du public). Dans les cat\u00e9gories corollaires, Le Canal Auditif s\u2019est valu le prix du M\u00e9dia num\u00e9rique de l\u2019ann\u00e9e, CISM celui de la Radio de l\u2019ann\u00e9e et le Festival de musique \u00e9mergente d\u2019Abitibi-T\u00e9miscamingue celui du Festival de l\u2019ann\u00e9e.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.ledevoir.com\/culture\/musique\/567766\/gamiq-2019-incubateur-de-talents\">https:\/\/www.ledevoir.com\/culture\/musique\/567766\/gamiq-2019-incubateur-de-talents<\/a><\/p>\n<header class=\"article-header text-dark\">\n<div class=\"container\">\n<div class=\"row\">\n<div class=\"col-xs-14 col-sm-11\">\n<h1><\/h1>\n<h1>L\u2019exp\u00e9rience a du bon<\/h1>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/header>\n<div class=\"container\">\n<div class=\"row flex-sm flex-row\">\n<div class=\"col-xs-14 col-sm-7 col-md-9 col-lg-10\">\n<figure><img decoding=\"async\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/media1.ledevoir.com\/images_galerie\/nwd_669413_514410\/image.jpg\" alt=\"Pour ce nouvel album, le Beno\u00eet Paradis Trio a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 s\u00e9parer les prises de voix de celles des instruments.\" width=\"100%\" height=\"auto\" \/><figcaption>Photo: Marie-France Coallier Le Devoir Pour ce nouvel album, le Beno\u00eet Paradis Trio a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 s\u00e9parer les prises de voix de celles des instruments. <\/figcaption><\/figure>\n<div class=\"row\">\n<div class=\"col-xs-14 col-md-10 col-md-offset-4\">\n<div class=\"author-offset\">\n<aside class=\"author sans-photo\">\n<h3><a title=\"Philippe Papineau\" href=\"https:\/\/www.ledevoir.com\/auteur\/philippe-papineau\">Philippe Papineau<\/a><\/h3>\n<p><time datetime=\"2018-11-02\">2 novembre 2018<\/time><\/p>\n<nav class=\"category-nav\">\n<ul class=\"list-unstyled\">\n<li><a href=\"https:\/\/www.ledevoir.com\/culture\/musique\">Musique<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/nav>\n<\/aside>\n<\/div>\n<div class=\"text-offset\">\n<div class=\"editor scrolling-tracker\">\n<p>Mine de rien, m\u00eame s\u2019il navigue toujours un peu en marge, sur les chemins de traverse, le Beno\u00eet Paradis Trio s\u00e9vit sur disque et sur sc\u00e8ne depuis douze ans maintenant avec sa chanson jazz d\u00e9cal\u00e9e. Et si le temps, parfois, ne fait rien \u00e0 l\u2019affaire, l\u2019exp\u00e9rience, elle, laisse sa trace.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Comme vous dites, mon cher ami\u00a0!\u00a0\u00bb rit Beno\u00eet Paradis d\u2019un rire un peu fou. Avec le chanteur-trompettiste et son groupe, il y a des choses qui ne semblent pas changer, comme cet esprit d\u00e9cal\u00e9 et th\u00e9\u00e2tral, qui s\u2019imbrique si bien avec un certain classicisme jazz.<\/p>\n<p>Ce qui bouge avec ce quatri\u00e8me disque intitul\u00e9 ironiquement <em>Quintessence du cool<\/em>, et lanc\u00e9 dans le cadre de Coup de coeur francophone, c\u2019est le r\u00e9sultat sonore beaucoup plus riche, abouti et aussi mieux livr\u00e9 par le groupe form\u00e9 de Paradis, de la pianiste Chantale Morin et du contrebassiste Beno\u00eet Coulombe. Non, il n\u2019y a pas de m\u00e9tamorphose de leur approche \u00ab\u00a0Vian\u2013Brassens\u2013Chet Baker\u00a0\u00bb, disons, mais les trois comparses ont chang\u00e9 leur proc\u00e9d\u00e9 d\u2019enregistrement et de cr\u00e9ation.<\/p>\n<p><span class=\"intertitre\">Inverser le travail<\/span><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Cette fois-ci, on est partis de la musique pour faire le nouveau mat\u00e9riel et non pas des textes, raconte Beno\u00eet Paradis au t\u00e9l\u00e9phone. J\u2019ai compos\u00e9 seul de mon bord, sans mots l\u00e0-dessus. On a m\u00eame enregistr\u00e9 la moiti\u00e9 des titres sans avoir de paroles claires dessus, ou sans m\u00e9lodies de voix. Pour moi, c\u2019\u00e9tait un beau terrain de jeu, une nouvelle fa\u00e7on de faire, qui m\u2019a int\u00e9ress\u00e9, qui m\u2019a un peu angoiss\u00e9 aussi, parce que j\u2019avais jamais fait \u00e7a\u00a0!\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Mais le jeu en valait la chandelle, au bout du compte. On sent plus de travail dans la composition de ces treize nouveaux titres, dont plusieurs respirent beaucoup plus que par le pass\u00e9.<\/p>\n<p>Beno\u00eet Paradis, qui a collabor\u00e9 au fil des ans avec des artistes comme Bernard Adamus, Patrice Michaud, Dany Placard et Canailles, explique aussi que son trio a adopt\u00e9 une nouvelle approche en studio, pr\u00e9f\u00e9rant s\u00e9parer les prises de voix de celles des instruments au lieu de tout enregistrer en m\u00eame temps. \u00ab\u00a0C\u2019est tr\u00e8s difficile d\u2019arriver \u00e0 un son qui est int\u00e9ressant, qualit\u00e9 jazz, dans cette formule-l\u00e0. Alors que cette fois-ci, j\u2019ai eu plus de libert\u00e9 pour faire de meilleures prises de voix.\u00a0\u00bb<\/p>\n<blockquote><p>Les \u00e9preuves, ce qui est dur, \u00e7a nous constitue et je pense que c\u2019est \u00e7a qui nous rend plus <em>cool<\/em><\/p>\n<div class=\"footer\"><strong>\u2014 Beno\u00eet Paradis<\/strong><\/div>\n<\/blockquote>\n<p><span class=\"intertitre\">Le bonheur dans ce qui remue<\/span><\/p>\n<p>Le chanteur, qui vient de s\u2019acheter une maison en Gasp\u00e9sie \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de laquelle il veut cr\u00e9er <a href=\"http:\/\/www.mandolinehybride.com\/salon58\/\" target=\"_blank\">un petit lieu de diffusion<\/a>, ajoute que la cr\u00e9ation du disque s\u2019est faite plus dans la joie et moins dans le stress, l\u2019exp\u00e9rience aidant.<\/p>\n<p>En ce sens, la pi\u00e8ce <em>Compte pas les heures<\/em> se r\u00e9v\u00e8le comme une lettre d\u2019amour \u00e0 ce m\u00e9tier difficile, o\u00f9 la stabilit\u00e9 et le confort sont rarement au rendez-vous. \u00ab\u00a0On compte pas les heures\/On s\u2019fait la faveur\/On fait \u00e7a pour le coeur\/On compte pas les heures\/On compte pas les jours\/On fait \u00e7a par amour\u00a0\u00bb, y chante-t-il.<\/p>\n<p>Il y a l\u00e0 sa qu\u00eate du vrai, de ce qui vit, palpite, gratte, \u00e9corche un peu, mais qui est r\u00e9el et complexe. Comme la tourn\u00e9e, que le groupe fait beaucoup en Europe (voir encadr\u00e9). Ou comme la qu\u00eateuse du coin de la rue, la personne malade, celle qui a pris le clos en voiture ou celle qui multiplie les aventures et les micro peines d\u2019amour.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Je m\u2019en amuse en m\u00eame temps que \u00e7a m\u2019attriste, mais je constate plein d\u2019affaires dans ma soci\u00e9t\u00e9 qui ne me plaisent pas et dont je voudrais parler\u00a0\u00bb, raconte Paradis.<\/p>\n<p>Pour lui, le titre <em>Quintessence du cool<\/em> est une sorte de boutade, de clin d\u2019oeil au deuxi\u00e8me degr\u00e9. \u00ab\u00a0Les \u00e9preuves, ce qui est dur, \u00e7a nous constitue et je pense que c\u2019est \u00e7a qui nous rend plus cool. Alors que pourtant on valorise souvent une absence de surprise, un bien-\u00eatre. C\u2019est un peu hypocrite, pour moi. J\u2019adore parler avec du monde qui est en dehors de \u00e7a, qui a dit non \u00e0 cette fa\u00e7on de regarder la vie ou de vouloir la vivre.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00c7a aussi, c\u2019est peut-\u00eatre l\u2019exp\u00e9rience.<\/p>\n<div class=\"read-also\">\n<h4>DESTINATION\u00a0: EUROPE<\/h4>\n<p><span class=\"extra_texte\">Depuis plusieurs ann\u00e9es, le Beno\u00eet Paradis Trio multiplie les passages en France, en Belgique et en Suisse. Le groupe oscille entre les r\u00e9seaux plus officiels de salles de calibre national et ceux plus alternatifs, mis en place par des associations culturelles locales. \u00ab\u00a0Dans les derni\u00e8res ann\u00e9es, je dirais qu\u2019on a fait 25\u00a0% ou 30\u00a0% de nos spectacles au Qu\u00e9bec et au Canada, et le reste en Europe. C\u2019est quand m\u00eame beaucoup. [Pour le disque <em>T\u2019as-tu toute\u00a0?<\/em>], sur deux ans et demi, on a d\u00fb jouer environ 80 fois en Europe, et une bonne trentaine de fois au Qu\u00e9bec.\u00a0\u00bb La proximit\u00e9 des villes permet d\u2019organiser des tourn\u00e9es qui valent la peine. \u00ab\u00a0Au Qu\u00e9bec, il faut que tu fasses 200 kilom\u00e8tres entre deux <em>shows<\/em>. Il y a moins d\u2019options.\u00a0\u00bb Et \u00e7a en vaut les efforts\u00a0? Si les diffuseurs s\u2019organisent bien entre eux, la tourn\u00e9e europ\u00e9enne peut se conclure avec un petit profit, et des salaires modestes pour les musiciens. \u00ab\u00a0Et des fois, tu tombes moins bien. Une fois sur trois, c\u2019est d\u00e9ficitaire.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<\/div>\n<footer>\n<h3>Quintessence du cool<\/h3>\n<p>Beno\u00eet Paradis Trio, Ambiances Ambigu\u00ebs. En concert le 2\u00a0novembre au Th\u00e9\u00e2tre Sainte-Catherine dans le cadre du Coup de coeur francophone.<\/p>\n<\/footer>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"row\">\n<div class=\"col-xs-14\">\n<aside class=\"suggested-content category\">\n<div class=\"row\">\n<div class=\"col-xs-14 col-sm-8 col-md-9\">\n<div class=\"stories-same-section\">\n<div class=\"row\">\n<div class=\"col-xs-14 col-md-4\">\n<div class=\"red-violet\">\n<div class=\"category-articles\">\n<article class=\"article has-img mh\"><a href=\"https:\/\/www.ledevoir.com\/culture\/musique\/540469\/l-experience-a-du-bon\">https:\/\/www.ledevoir.com\/culture\/musique\/540469\/l-experience-a-du-bon<\/a><\/article>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/aside>\n<\/div>\n<article class=\"article has-img mh\"><\/article>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<header class=\"header navbar navbar-default main-nav\">\n<div class=\"container-fluid\">\n<div class=\"navbar-header\"><a class=\"navbar-brand\" href=\"https:\/\/voir.ca\/\"><img decoding=\"async\" class=\"logo-voir svg-replace\" src=\"https:\/\/voir.ca\/voir-content\/themes\/voir-2016\/library\/images\/logo-voir.svg\" alt=\"Voir.ca\" \/><\/a><\/div>\n<\/div>\n<\/header>\n<article class=\"section\">\n<div class=\"entry-content-asset\">\n<div class=\"blur\"><\/div>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"lazyautosizes lazyloaded\" src=\"https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;1920x768.jpg\" sizes=\"auto, 1339px\" srcset=\"https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;320x128.jpg 320w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;480x192.jpg 480w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;768x307.jpg 768w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;1024x410.jpg 1024w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;1440x576.jpg 1440w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;1600x640.jpg 1600w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;1920x768.jpg 1920w\" alt=\"Benoit Paradis Trio : Jazz journalier\" width=\"1920\" height=\"768\" data-src=\"https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;1920x768.jpg\" data-srcset=\"https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;320x128.jpg 320w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;480x192.jpg 480w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;768x307.jpg 768w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;1024x410.jpg 1024w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;1440x576.jpg 1440w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;1600x640.jpg 1600w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/11\/dsc04810-header;1920x768.jpg 1920w\" data-sizes=\"auto\" \/><\/p>\n<\/div>\n<header class=\"container-fluid entry-header\">\n<div class=\"entry-surtitle\"><span class=\"entry-breadcrumb\"><a href=\"https:\/\/voir.ca\/musique\/\">MUSIQUE<\/a><\/span><\/div>\n<h1 class=\"entry-title\">BENOIT PARADIS TRIO\u00a0: JAZZ\u00a0JOURNALIER<\/h1>\n<p class=\"lead\">Depuis 2006, le Benoit Paradis Trio se taille une place assez unique dans l\u2019horizon musical qu\u00e9b\u00e9cois. \u00c0 mi-chemin entre jazz et chanson, entre po\u00e9sie et punk, l\u2019univers que tisse la formation montr\u00e9alaise \u00e9vite les conventions naturellement, sans artifice. \u00c0 la veille du lancement de son quatri\u00e8me opus, <i>Quintessence du cool<\/i>, entretien avec le principal int\u00e9ress\u00e9, Benoit\u00a0Paradis.<\/p>\n<div class=\"entry-info\"><span class=\"byline\"><span class=\"author\"><a href=\"https:\/\/voir.ca\/auteur\/abordeleau\/\">Antoine Bordeleau<\/a><\/span><span class=\"photo-credit\">Photo : Antoine Bordeleau<\/span><time class=\"time\" datetime=\"2018-11-05T00:00:00-04:00\">5 novembre 2018<\/time><\/span><\/div>\n<\/header>\n<div class=\"container container-small has-sidebar-large\">\n<div class=\"entry-wrapper\">\n<div class=\"entry-content\">\n<div class=\"entry-body clearfix\">\n<div class=\"ad ad-beforecontent\"><\/div>\n<p>\u00abEh boy, y a ben trop de mots dans cette maudite toune-l\u00e0!\u00bb En pleine r\u00e9p\u00e9tition pour son concert de lancement le 2 novembre, le Benoit Paradis Trio s\u2019\u00e9vertue \u00e0 se remettre dans les doigts les chansons de l\u2019album pr\u00e9c\u00e9dent,\u00a0<em>T\u2019as-tu toute?<\/em>, dans un appartement du Plateau transform\u00e9 en local de pratique improvis\u00e9. Les trois musiciens font vibrer l\u2019immeuble avec les portes grandes ouvertes, ce qui donne \u00e0 la sc\u00e8ne une aura de quotidien typiquement montr\u00e9alais, les accords de piano soutenus par les voitures klaxonnant et se d\u00e9passant sur une avenue achaland\u00e9e. C\u2019est dans ce lieu o\u00f9 tra\u00eenent des vinyles \u00e9pars que Benoit Paradis fait na\u00eetre ses chansons excentriques aux th\u00e8mes ancr\u00e9s dans le\u00a0<em>day-to-day<\/em>, mat\u00e9riel source servant de fondation aux accents jazz que la pianiste Chantale Morin et le contrebassiste Benoit Coulombe apportent \u00e0 son \u0153uvre. \u00abJ\u2019aime \u00e7a qu\u2019on puisse percevoir le texte et bien le comprendre, c\u2019\u00e9tait comme naturel pour moi d\u2019aller vers un genre de trio jazz acoustique pour faire vivre mes chansons, explique Paradis. Le jazz, c\u2019est une musique \u00e9l\u00e9gante qui peut servir dr\u00f4lement un texte qui pourrait \u00eatre plus simpliste, ou m\u00eame un texte tr\u00e8s sombre mais sur une musique vraiment douce. C\u2019est un peu \u00e7a que faisaient les grands chanteurs de l\u2019\u00e9poque swing, des tounes qui parlaient de leur vie de tous les jours, avec peu de mots, mais po\u00e9tiques et remplies d\u2019\u00e9motions. C\u2019est un peu \u00e7a que je voulais; aller chercher quelque chose entre Ella Fitzgerald pis Tom Waits.<\/p>\n<p>Sur ce nouvel album, la formation affine encore plus son esth\u00e9tique unique, entre deux chaises. Alors que Paradis avait l\u2019habitude\u00a0de partir des textes pour aller vers la musique sur ses cr\u00e9ations pr\u00e9c\u00e9dentes, cette fois-ci, c\u2019est les notes qui sont venues s\u2019installer en premier. \u00abC\u2019est moi qui fais les propositions de d\u00e9part pis qui finis par retoucher aux affaires, mais les arrangements, on fait vraiment \u00e7a tous ensemble. Les grandes lignes sont l\u00e0 quand j\u2019arrive devant Chantale et Benoit, mais l\u2019\u00e9volution de la toune est pas juste entre mes mains. Ce coup-ci, je trouve la musique plus aboutie que sur nos albums pr\u00e9c\u00e9dents, probablement parce qu\u2019on a commenc\u00e9 par \u00e7a et qu\u2019on a eu beaucoup d\u2019\u00e9changes l\u00e0-dessus avant d\u2019y mettre des mots.\u00bb Si la musique est plus mesur\u00e9e qu\u2019avant, sa relation avec les paroles demeure un processus un peu myst\u00e9rieux, du propre aveu de Benoit Paradis. \u00abY a pas de recette, on y va vraiment au feeling je dirais. Y a une chanson o\u00f9 je voulais vraiment parler de quelqu\u2019un dans la rue qui qu\u00eate, je voulais pas que \u00e7a devienne dramatique, pis finalement, c\u2019est devenu une toune tr\u00e8s be-bop, ben ben swing. C\u2019est un peu le hasard qui fait bien les choses. Si \u00e7a avait pas march\u00e9 de m\u00eame, on aurait essay\u00e9 autre chose! C\u2019est de l\u2019essai-erreur, pis \u00e7a fait voir un peu l\u2019absurdit\u00e9 qui se d\u00e9gage de tout \u00e7a.\u00bb<\/p>\n<p>Pour Paradis, l\u2019inspiration na\u00eet litt\u00e9ralement de la vie courante. \u00c0 travers ses rencontres, ses journ\u00e9es typiques, il \u00e9crit des tonnes de notes qui sont ensuite \u00e9lagu\u00e9es pour en extraire la substance et construire des textes auxquels on peut tous s\u2019identifier. \u00ab\u00c7a vient des interactions que j\u2019ai avec le monde, de ce que j\u2019apprends aux nouvelles \u00e0 propos de la soci\u00e9t\u00e9, mais j\u2019essaie de le traduire au quotidien pour pas que ce soit trop moralisateur ou facile, que ce soit un peu plus imag\u00e9. Autant des fois les textes sont retravaill\u00e9s en malade, autant \u00e0 d\u2019autres moments \u00e7a sort vraiment tout seul, d\u2019un jet, pis c\u2019est bon de m\u00eame faque j\u2019y touche pus.\u00bb Pr\u00e9conisant l\u2019efficacit\u00e9 plut\u00f4t que la prose \u00e9toff\u00e9e, il \u00e9crit des textes relativement courts et simples, qui vont droit au but. Cela apporte un contraste presque punk entre le jazz l\u00e9ch\u00e9 et les paroles qui y sont superpos\u00e9es. \u00abAu niveau de la musique, on essaie d\u2019\u00e9viter les trucs trop classiques, on veut raffiner \u00e7a autant que possible. Mais d\u2019un autre c\u00f4t\u00e9, pour les textes, je suis un peu anarchiste. Y a une volont\u00e9 de pas trop pousser \u00e7a loin, de garder quelque chose de vraiment authentique et brut. \u00c7a donne un m\u00e9lange qui, je pense, est surprenant pis qui nous donne une identit\u00e9 qui est propre \u00e0 nous. C\u2019est \u00e7a qui est le plus important pour moi, je pense, qu\u2019on soit aussi vrais que possible dans ce qu\u2019on fait.\u00bb<\/p>\n<p><strong><em>Quintessence du cool<\/em>\u00a0est disponible\u00a0<\/strong><strong>partout o\u00f9 vous avez l\u2019habitude de consommer votre musique.<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<footer class=\"entry-footer\"><\/footer>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"single-sidebar-right sidebar-large\">\n<div class=\"fixed\">\n<div class=\"ad ad-sidebar\">\n<div class=\"ad-inner\">\n<div id=\"div-gpt-ad-53097763-3\" class=\"ad-zone\" data-google-query-id=\"CMDrnsi0_OgCFU5CAQodvR0Jxg\">\n<div id=\"google_ads_iframe_\/17087321\/generic_display_3__container__\"><a href=\"https:\/\/voir.ca\/musique\/2018\/11\/05\/benoit-paradis-trio-jazz-journalier\/\">https:\/\/voir.ca\/musique\/2018\/11\/05\/benoit-paradis-trio-jazz-journalier\/<\/a><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/article>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<section>\n<div class=\"block-announcement\">\n<div class=\"block-announcement-text\"><a class=\"navbar-brand\" href=\"https:\/\/voir.ca\/\"><img decoding=\"async\" class=\"logo-voir svg-replace\" src=\"https:\/\/voir.ca\/voir-content\/themes\/voir-2016\/library\/images\/logo-voir.svg\" alt=\"Voir.ca\" \/><\/a><\/div>\n<\/div>\n<\/section>\n<article class=\"section\">\n<div class=\"entry-content-asset\">\n<div class=\"blur\"><\/div>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"lazyautosizes lazyloaded\" src=\"https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~1920.jpg\" sizes=\"auto, 1339px\" srcset=\"https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~320.jpg 320w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~480.jpg 480w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~768.jpg 768w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~1024.jpg 1024w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~1440.jpg 1440w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~1600.jpg 1600w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~1920.jpg 1920w\" alt=\"Benoit Paradis Trio nous offre Quintessence du cool\" width=\"1920\" height=\"768\" data-src=\"https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~1920.jpg\" data-srcset=\"https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~320.jpg 320w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~480.jpg 480w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~768.jpg 768w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~1024.jpg 1024w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~1440.jpg 1440w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~1600.jpg 1600w, https:\/\/voir.ca\/voir-content\/uploads\/2018\/10\/bpt_credits-benoit-paradis-priscilla-guy_01~1920.jpg 1920w\" data-sizes=\"auto\" \/><\/p>\n<\/div>\n<header class=\"container-fluid entry-header\">\n<h1 class=\"entry-title\">BENOIT PARADIS TRIO NOUS OFFRE <i>QUINTESSENCE DU\u00a0COOL<\/i><\/h1>\n<div class=\"entry-info\"><span class=\"byline\"><span class=\"author\"><a href=\"https:\/\/voir.ca\/auteur\/abordeleau\/\">Antoine Bordeleau<\/a><\/span><span class=\"photo-credit\">Photo : Priscilla Guy<\/span><time class=\"time\" datetime=\"2018-10-29T11:04:11-04:00\">29 octobre 2018<\/time><\/span><\/div>\n<\/header>\n<div class=\"container container-small has-sidebar-large\">\n<div class=\"entry-wrapper\">\n<div class=\"entry-content\">\n<div class=\"entry-body clearfix\">\n<div class=\"ad ad-beforecontent\">\n<div class=\"ad-inner\">\n<div id=\"div-gpt-ad-79197374-1\" class=\"ad-zone\" data-google-query-id=\"CLXH4s6Dk-kCFczcwAodT0YBJw\">\n<div id=\"google_ads_iframe_\/17087321\/generic_display_1__container__\">Fort d\u2019une douzaine d\u2019ann\u00e9es de tourn\u00e9e et de trois albums derri\u00e8re la cravate, voici que le\u00a0<strong>Benoit Paradis Trio<\/strong> nous arrive enfin avec un quatri\u00e8me opus intitul\u00e9\u00a0<em>Quintessence du cool<\/em>. D\u00e9crivant lui-m\u00eame l\u2019album comme \u00abde la po\u00e9sie brute sur musique \u00e9l\u00e9gante\u00bb, Benoit Paradis y poursuit ses explorations des contrastes entre textes ancr\u00e9s dans le quotidien et musique r\u00e9fl\u00e9chie, jazz\u00e9e \u00e0 souhait. Toujours accompagn\u00e9 de ses fid\u00e8les acolytes\u00a0<strong>Chantale Morin\u00a0<\/strong>(piano) et\u00a0<strong>Beno\u00eet Coulombe<\/strong> (contrebasse), le multi-instrumentiste \u00e0 la folie contagieuse persiste et signe avec cette nouvelle offre unique et extra-terrestre dans l\u2019horizon musical qu\u00e9b\u00e9cois.<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><em>Quintessence du cool<\/em> sera lanc\u00e9 <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/events\/242670026423244\/\" target=\"_blank\">le 2 novembre prochain au Th\u00e9\u00e2tre Sainte-Catherine dans le cadre de Coup de coeur francophone<\/a>.<\/p>\n<div class=\"vplayer-notice\">L\u2019\u00e9coute est termin\u00e9e.<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/article>\n<footer class=\"footer\">\n<section>\n<div class=\"container\"><\/div>\n<\/section>\n<\/footer>\n<p><a href=\"https:\/\/voir.ca\/nouvelles\/actualite-musicale\/2018\/10\/29\/benoit-paradis-trio-nous-offre-quintessence-du-cool\/\">https:\/\/voir.ca\/nouvelles\/actualite-musicale\/2018\/10\/29\/benoit-paradis-trio-nous-offre-quintessence-du-cool\/<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.camuz.ca\/article\/chantale-morin-de-rigueur-et-de-confiance\">chantale-morin-de-rigueur-et-de-confiance<\/a><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.nosenchanteurs.eu\/index.php\/2015\/07\/25\/avignon-off-2015-benoit-paradis-trio-la-joute-qui-fait-deborder-le-jazz\/\" target=\"_blank\">http:\/\/www.nosenchanteurs.eu\/index.php\/2015\/07\/25\/avignon-off-2015-benoit-paradis-trio-la-joute-qui-fait-deborder-le-jazz\/<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>PAROLES ET MUSIQUE-SOCAN<\/strong>, automne\u00a0 2011<br \/>\nCHANTALE MORIN<br \/>\nArigato (Jazz)<br \/>\n4th avenue records<\/p>\n<p>Tr\u00e8s active sur sc\u00e8ne, la pianiste et compositrice\u00a0 Chantale Morin a particip\u00e9 \u00e0 plusieurs tourn\u00e9es en France en tan tant que membre du Benoit Paradis trio et de l&#8217;Off Quintet. Enseignante, elle s&#8217;implique \u00e9galement dans la promotion de l&#8217;apprentissage de la musique chez les enfants. Ce second opus est un magnifique \u00e9chantillon de son talent et de sa cr\u00e9ativit\u00e9. Ses pi\u00e8ces sont un savant m\u00e9lange de jazz classique et de nouvelles couleurs. Gabriel B\u00e9langer<\/p>\n<p>_____________________________________________________________<\/p>\n<p><strong>Benoit Paradis Trio aux Pas Sages : une soir\u00e9e jazzante des plus d\u00e9jant\u00e9es<\/strong><\/p>\n<p>Nul doute, Benoit Paradis est de la trempe des artistes inimitables qui, sur sc\u00e8ne, produit une vive et profonde impression sur ceux qui osent y pr\u00eater yeux et oreilles. Au sein du <strong>Benoit Paradis Trio<\/strong>, l\u2019auteur-compositeur, multi-instrumentiste et com\u00e9dien expulse son mal de vivre par le biais d\u2019une musique pourtant d\u00e9bordante d\u2019humour et d\u2019exub\u00e9rance. \u00c9paul\u00e9 de main de ma\u00eetre par Chantale Morin au piano et Benoit Coulombe \u00e0 la contrebasse, l\u2019excentrique crooner, que l\u2019on compare parfois \u00e0 Damien Robitaille, livre ses chansons de cabaret jazz\u00e9es avec plus qu\u2019un brin de folie.<\/p>\n<p>Oscillant autant entre les humeurs que les instruments (on l\u2019entendra au trombone, \u00e0 la trompette, \u00e0 la voix, \u00e0 la guitare et aux percussions), Benoit Paradis reste compl\u00e8tement allum\u00e9 tout au long du concert et constitue ind\u00e9niablement le noyau de la formation. N\u00e9anmoins, on ne saurait taire l\u2019indispensable contribution des deux musiciens de jazz chevronn\u00e9s qui l\u2019accompagnent et qui entretiennent avec lui une chimie peu ordinaire. Collaborant avec Benoit \u00e0 l\u2019\u00e9criture des pi\u00e8ces, la pianiste Chantale Morin fait \u00e9galement montre de son impressionnante virtuosit\u00e9 \u00e0 plusieurs moments.<\/p>\n<p>En cette \u00e8re o\u00f9 l\u2019insipidit\u00e9 semble parfois un peu trop pr\u00e9sente en culture, il est \u00f4 combien rafra\u00eechissant d\u2019assister \u00e0 une prestation d\u2019une authenticit\u00e9 aussi d\u00e9concertante. Ainsi, on ne peut qu\u2019esp\u00e9rer que ce trio d\u2019exception jouira, au fil du temps, d\u2019une place plus grande sous les projecteurs. Des photos du concert sont disponibles dans notre section <a href=\"http:\/\/www.msplinks.com\/MDFodHRwOi8vd3d3LnF1ZWJlY3Nwb3QuY29tL2NhdGVnb3J5L3Bob3RvcmVwb3J0YWdlcy8=\"><strong>photoreportages<\/strong><\/a>.<br \/>\nTexte : Christiane Charbonneau. Photos : \u00c9lise Arsenault<a href=\"http:\/\/www.msplinks.com\/MDFodHRwOi8vd3d3LnF1ZWJlY3Nwb3QuY29tLzIwMTAvMTAvYmVub2l0LXBhcmFkaXMtdHJpby1lbi1zcGVjdGFjbGUtMTAyOTIwMTAv\"><strong> www.quebecspot.com<\/strong><\/a><\/p>\n<p>______________________________________________________________<\/p>\n<p><strong>PAROLES ET MUSIQUE-SOCAN<\/strong>, \u00e9t\u00e9 2009<br \/>\nChantale\u00a0 Morin<br \/>\nManorbier (Jazz)<br \/>\n4th avenue records<\/p>\n<p>Ayant profit\u00e9 d&#8217;une subvention du Qu\u00e9bec (Jeunes volontaires) pour la composition, la pianiste de jazz Chantale Morin nous propose ici le r\u00e9sultat. Formation atypique que ce quartet comprenant un trombone (Benoit Paradis), une trompette (David Carbonneau), une contrebasse (S\u00e9bastien Pellerin) et son propre piano. Ambiance m\u00e9lancolique et d\u00e9ambulatoire, les musiques de Chantale Morin nous rappellent Satie ou la musique de cabaret du d\u00e9but du si\u00e8cle dernier. Un univers sonore vaporeux et r\u00eaveur. Gille Boisclair<\/p>\n<p>______________________________________________________________<\/p>\n<p><strong>Natasha P Tri-O live<\/strong><br \/>\n20 ao\u00fbt 2009<br \/>\nLe 12 ao\u00fbt dernier, la jeune chanteuse montr\u00e9alaise Natasha P lan\u00e7ait son premier disque dans un Di\u00e8ze Onze, surchauff\u00e9. Gagnante de l\u2019Oscar Peterson Jazz Award 2003 (Universit\u00e9 Concordia) et du Concours Valleyfield en Blues 2001, elle d\u00e9voilait avec beaucoup de nervosit\u00e9 et courage, il en faut, quinze pi\u00e8ces issues des r\u00e9pertoires jazz et blues. Accompagn\u00e9 du redoutable contrebassiste Fr\u00e9d\u00e9ric Alarie (Aznavour, Legrand) et de la pianiste Chantale Morin, subtile et d\u00e9licate \u00e0 la mani\u00e8re de Bill Evans, le train du jazz \u00e9tait en marche. par Christophe Rodriguez, Sorties Jazz Night<\/p>\n<p>______________________________________________________________<\/p>\n<p><strong>CISM 89,3-D\u00e9partement des musiques jazz et actuelles<\/strong><br \/>\nAjouts discoth\u00e8que-Semaine du 13 janvier 2009<br \/>\nChantale Morin-Manorbier(4th avenue records)<br \/>\nPiano-Nouvelle-Vague<\/p>\n<p>Qu&#8217;est-ce qui arriverait si Jon Brion avait finalement invent\u00e9 sa machine-fertile \u00e0 remonter dans le temps et qu&#8217;il se rendait en 1965 pour enfanter Eddie Barclay? Une fois l&#8217;enfant n\u00e9, ils la ferait c\u00f4toyer un jeune Martial Solal pour qu&#8217;un jour, les deux s&#8217;unissent dans l&#8217;amour et l&#8217;harmonie pour avoir un enfant bien \u00e0 eux. Cette derni\u00e8re, trop sensible pour l&#8217;\u00e9poque fr\u00e9n\u00e9tique de la France des ann\u00e9es 60, serait t\u00e9l\u00e9porter par son grand-p\u00e8re dans le Vancouver du d\u00e9but du 21e si\u00e8cle (apparemment, c&#8217;est l\u00e0 qui a la meilleure sc\u00e8ne jazz en ce moment). Malheur, la machine \u00e0 transporter dans le temps prend feu au dessus de Montr\u00e9al et s&#8217;\u00e9crase dans le Saint-Laurent. 1 seule survivante : Chantale Morin. La pauvre enfant r\u00e9ussit malgr\u00e9 tous les obstacles \u00e0 rassembler un groupe de musiciens \u00e0 temps pour me faire FREAKER OUT pour pas que je d\u00e9prime trop en ce froid mois de janvier! L&#8217;ann\u00e9e commence tr\u00e8\u00e8\u00e8\u00e8\u00e8\u00e8\u00e8\u00e8s bien. Morceaux de robot en titanium pour David Carbonneau qui surprend sur chaque enregistrement. Ah pis elle lance l&#8217;album le 29 janvier au Divan Orange. Be there or be square!<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; GAMIQ 2019: incubateur de talents Philippe Renaud 25 novembre 2019 Musique Le quatorzi\u00e8me Gala de l\u2019alternative musicale ind\u00e9pendante du Qu\u00e9bec (GAMIQ) se tenait hier soir au Caf\u00e9 Campus au m\u00eame moment que se d\u00e9roulait au Microsoft Theatre de Los Angeles l\u2019American Music Awards, dont il est antith\u00e8se absolue. 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